Et bien oui, Noël arrive à grands pas. Avec son cortège de cadeaux, ses courses folles à travers les villes, mobilisant trains, bus, avions, bateaux, voitures, motos, vélos, chaussures et jambettes, Noël arrive. Et moi je suis là, au milieu de tout ça, à Nice, au calme. Pas pour très longtemps : je sens le tourbillon autour de moi souhaitant m'emmener avec lui, virevolter jusqu'au centre ville, lieu où la folie guette à chaque coin de rue, où l'on croise ces hommes et ces femmes aux yeux hagards, les bras chargés d'objets invraisemblables. Et je résiste, désespérément. La lutte est inégale ; je suis pressé de toutes parts et je le sens, je le sais ... je serai moi-aussi emporté par cette folie.

Voilà enfin des nouvelles vous direz-vous en lisant ce petit texte ! Et vous aurez bien raison. Mais "c'est pas ma faute, c'est celle des anglais" vous répondrai-je. Et j'aurai aussi raison. Parce qu'avoir un accès Internet en Angleterre semble une épreuve au-delà de mes capacités. Plus de 15 jours que je suis installé et j'ai toujours pas le téléphone (étape indispensable pour l'accès Internet). British Telecom, toujours à la pointe du progrès, n'est pas capable de faire une récupération rapide de ligne (encore moins un changement propriétaire) ... et les délais d'attente de mise en route sont de 10 jours (ouvrables). Enfin, le mot dans la place est que j'ai plus trop le droit de taper sur les anglais (ni les anglaises d'ailleurs), alors je vais éviter de trop le faire.

En dehors de cette absence d'Internet à la maison (et des petites difficultés d'accès au bureau), ça se passe vraiment très bien pour moi. Je m'installe dans mon bureau, je m'installe dans ma maison, je m'installe à Norwich, tout est bien. Et je pourrais bien m'installer pour longtemps ! Mais ceci est une autre histoire que je vous compterai après mes vacances.

Et voilà donc pour les nouvelles fraîches, même s'il me reste encore à vous parler de Wellington et de pas mal de places au Canada ou je suis allé, mais ce sera pour un peu plus tard pendant ces vacances de Noël.

Tchô